Le blog de Richard


Bien au-delà d’un simple changement de nom

Plus les semaines avancent, plus j’en apprends sur cette industrie à la fois forte et fragile qu’est celle de la quincaillerie et des matériaux de construction.

Plus les heures avancent, plus on constate à quel point la planète est devenue un seul marché, fait d’interdépendances : les cotes boursières, la valeur de notre dollar, le prix des matières premières et celui du carburant y jouent au yoyo le plus sérieusement du monde.

Mon récent séjour à Toronto et la préparation d’une première tournée des régions du Québec éclaircissent de plus ou plus le chemin qu’il nous faut prendre ensemble, sous l’égide d’une association forte et unie, pour promouvoir nos membres aux yeux des consommateurs et des entrepreneurs, et les défendre devant une concurrence exacerbée et une économie aux rebondissements plus extrêmes qu’avant.

Vivement un vote final sur le nouveau nom que doit porter l’ADMACQ, représentant tous les joueurs de l’industrie, pour sauter sur la patinoire. La vraie saison ne fait que commencer.

P.-S. : Si vous n’avez pas encore donné votre opinion sur le nouveau nom de l’ADMACQ, cliquez ici.


Finie la politique, place à l’économie!

Trois élections fédérales en moins de cinq ans, c’est assez. Occupons les fonds publics et notre énergie à mettre en place les meilleures actions pour sortir le mieux possible de la récession qui s’amorce.

Le premier ministre Harper a annoncé le dépôt d’un mini-budget avant la fin de novembre. La fenêtre est donc ouverte pour nous, l’ADMACQ et nos quatre associations sœurs, pour actualiser vos demandes devant le Comité permanent des finances de la Chambre des communes.

Voici, entre autres, ce que nous réclamerons en votre nom :
– un contrôle serré des dépenses pour éviter de retomber dans la spirale des déficits budgétaires;
– un encouragement financier pour les acheteurs d’une première maison;
– la réduction de moitié de la taxe d’accise fédérale sur le diesel;
– l’assurance que l’impôt personnel est fixé à des taux compétitifs à l’échelle mondiale;
– le maintien des programmes Ecoénergie et Energie Star, la création de nouveaux incitatifs pour les acheteurs d’appareils de chauffage et de climatisation peu énergivores ainsi que la prolongation des avantages concédés aux acheteurs de véhicules économes d’énergie au-delà de l’échéance actuelle de mars 2009;
– une vigie pour veiller à ce que les grands de l’industrie du pétrole et du gaz paient leur juste part d’impôts et de taxes par rapport à la contribution des PME;
– le leadership d’un processus d’harmonisation des taxes de vente de toutes les provinces;
– une attention particulière aux difficultés rencontrées par nos manufactures et l’industrie forestière depuis la hausse du carburant.

Maintenant que je me relis, je ne suis pas sûr que mon titre soit bon. Parce que j’ai beau tenter de parler d’économie, on en revient encore à la politique!


De grâce, votez!

Une action de grâce est une attitude de reconnaissance envers le créateur ou la nature, selon ses croyances.

Or, je vous sais fort occupés. Je vous sais aussi responsables envers vos employés à qui vous accorderez le temps nécessaire pour aller voter. Mais vous, prendrez-vous le temps d’exercer votre droit de citoyen et de gens d’affaires? N’est-ce pas là le geste symbolique par excellence pour témoigner de votre reconnaissance de vivre dans un pays, somme toute, parmi les plus démocratiques du monde?

La campagne a été si brève – bien qu’elle m’ait semblé traîner en longueur! – du moins, annoncée si tardivement, que l’ADMACQ n’a pu mobiliser les troupes autant que nécessaire. Alors votez pour le candidat dont le parti vous semble pouvoir ou vouloir le mieux protéger vos valeurs et vos intérêts.

On a déjà eu l’occasion d’écrire les mesures qui nous tiennent à cœur comme appuis au secteur de l’habitation :
• maintenir des taux d’intérêt bas afin de prévenir toute crise semblable à celle qui sévit aux États-Unis;
• encourager la confiance des consommateurs;
• permettre l’utilisation des économies REER par les personnes du troisième âge pour financer des mises à niveau résidentielles;
• augmenter le montant qui peut être retiré des REER selon le Régime d’accession à la propriété;
• permettre l’utilisation des économies REER pour financer des réparations et des rénovations résidentielles;
• rattacher le remboursement des TPS/TVQ pour habitations neuves à l’indice des prix des logements neufs.

À chacun de vous, dans l’isoloir, ou avant, de réfléchir au député et au parti que vous pensez être les plus disposés à soutenir nos revendications des mois à venir.

Bon congé, bonne élection! L’Xpress vous revient le lundi 20 octobre.


Le pourquoi d’un oui à un nom

Quelqu’un m’a dit qu’un nom ou l’autre, ça revient au même. Il s’interrogeait sur le bien-fondé pour l’ADMACQ d’actualiser son nom. Cet intervenant était un propriétaire de centre de rénovation, alors bien sûr que l’appellation actuelle, « l’Association des détaillants de matériaux de construction du Québec », le satisfait. Ce sont les autres, ceux qui sont soit des détaillants de produits autres que les matériaux de construction, soit des entreprises qui ne vendent pas au détail (distributeurs, fabricants, etc.), pour qui il nous faut trouver un nom plus représentatif de l’industrie entière que notre association sectorielle représente.

La partialité de notre nom actuel explique sans doute pourquoi nous comptons beaucoup moins de fabricants que les quatre autres associations semblables dans le reste du Canada, lesquelles ont vu à faire évoluer leur nom d’organisme. Ainsi, en décembre dernier, nos collègues de Colombie-Britannique faisaient sauter la particule « retailers » de leur nom pour représenter équitablement tous les joueurs en devenant la Building Supply Industry Association. Même chose en Ontario, où notre association sœur, qui s’appellait Ontario Retail Lumber Dealers’ Association, est devenue la Lumber and Building Materials Association of Ontario.

L’impact d’un mauvais nom ou d’un nom qui ne rend pas justice est multiple et peut être grave.

Notre nom actuel envoie un message erroné aux gouvernements et aux médias ainsi qu’aux autres associations aux yeux desquels il nous faut gaspiller salive et encre pour expliquer que plus de la moitié de nos membres ne sont pas des détaillants de matériaux de construction. En effet, près de 300 sont plutôt des quincailleries et plus de 200 sont des distributeurs ou des fabricants.

Les noms d’organismes comme d’entreprises doivent être de leur temps, d’où la nécessité de les actualiser lorsque le moment est opportun. Le 11 juin 1940, les fondateurs de notre organisme avaient jugé pertinent de baptiser le groupe « l’Association des détaillants de bois ». Idem dans l’autre langue. C’était normal : d’une part, les lois encadrant l’usage du français comme langue unique n’existaient pas et, d’autre part, presque aucun autre matériau n’était en vogue à l’époque. Puis on est devenus, en 1977, l’Association des détaillants de bois et de matériaux de construction du Québec, avant d’être rebaptisés, au congrès de 1982, sous notre nom actuel.

Or, depuis les 25 dernières années, il s’en est passé des choses. La prise de conscience à savoir que nous devons rendre tous les maillons de la chaîne à la fois forts et solidaires plutôt que de défendre en vase clos le seul intérêt des marchands a été graduelle, au rythme où l’on comprenait aussi que la terre était petite et ronde, et que nous y étions tous interdépendants.

Les cinq noms qui vous sont soumis ont le mérite d’adresser un message clair tant aux fournisseurs, pour qu’ils se sentent bienvenus de devenir membres aux côtés de leurs détaillants, qu’à l’intention des gouvernements et des médias, pour qu’ils perçoivent notre réalité, celle d’une association sectorielle dont les acteurs se parlent, négocient et font consensus sous son égide.

Lequel choisir? Celui qui, pour vous, s’écrit le plus facilement, sonne le mieux à l’oreille et s’énonce le mieux à l’oral.

Alors en octobre, comme les chefs de partis fédéraux, on attend vos votes. Cliquez sur le bouton « Sondage » pour donner votre préférence.


Comment vous appelez-vous?

Dites-moi votre nom, je vous dirai qui vous êtes…

Peut-être êtes-vous un marchand de matériaux de construction. Mais peut-être non plus. En fait, il y a autant de chances que vous soyez plutôt un détaillant en quincaillerie, ou encore un fabricant ou un agent manufacturier, ou bien une firme de services à l’industrie. Toujours est-il que vous êtes tous membres de l’ADMACQ sans pour autant que vous vous retrouviez dans le nom de notre association.

ADMACQ, pour ceux et celles qui l’ignorent, veut dire « Association des détaillants de matériaux de construction du Québec ». Les mots « association » et « Québec » sont évidemment là pour rester. Mais comment inclure les autres membres qui ne sont ni marchands ni dans les matériaux de construction?

J’imagine qu’on peut tous se mettre d’accord sur le fait qu’on ne va pas changer notre nom pour l’AMDFESIQMCQ : l’Association des marchands, des distributeurs, des fabricants et des entreprises de services à l’industrie de la quincaillerie et des matériaux de construction du Québec. Ce serait certes politiquement correct, mais pas du tout marketing.

Alors il faut se rabattre sur une formule plus « punchée », quoique la plus englobante possible afin que tout le monde y trouve sa place.

Cinq propositions vous sont soumises en guise de sondage du mois d’octobre. Elles sont diffusées dans l’Xpress d’aujourd’hui ainsi que dans les éditions des lundis 6, 13, 20 et 27 octobre. Prenez deux minutes pour donner votre avis.

N’oubliez pas de penser à l’acronyme, qu’on utilise plus souvent que le nom complet de l’organisme.

Bon début d’automne!


À la veille de la conscription

Le temps de la conscription − vous savez, cette époque où l’État venait cueillir des forces fraîches parmi les civils pour renflouer ses troupes − semble révolu. N’empêche, je me sens comme prêt à faire la guerre.

Sur lequel des fronts dois-je combattre?

Celui, économique, de préparer les membres à affronter le mieux possible la crise économique dont on entend les bruits de grosses bottes dans au moins deux secteurs névralgiques pour notre industrie : l’immobilier et le crédit ?

Celui, politique, et à très court terme, de profiter de la campagne électorale pour améliorer notre sort d’entrepreneurs et de créateurs d’emplois aux yeux des futurs élus fédéraux?

Celui, corporatif, de mobiliser les troupes derrière une planification stratégique 2009-2013 totalement révolutionnaire et décapante pour vos relations avec les consommateurs, les bannières et les fournisseurs?

Ou celui, bassement logistique, de me trouver des pneus d’hiver au plus c… avant la pénurie annoncée?

Devoir livrer bataille sur tous les fronts me semble suicidaire, d’autant plus que ma mémoire me rappelle que généraux comme valeureux soldats ont toujours perdu en agissant ainsi.

À défaut de choisir, j’agirai dans l’ordre chronologique. D’abord l’élection à prendre à bras-le-corps, car elle aura eu lieu avant les neiges, du moins je l’espère. Notre stratégie vous sera proposée dans le prochain numéro de l’Xpress. Puis les pneus. Parce qu’il faut quand même m’équiper pour aller souvent vous voir, vous qui demeurez aux quatre coins du Québec. Quant à la planif, ne s’appelle-t-elle pas 2009-2013? Alors j’ai amplement de temps, l’automne commence tout juste aujourd’hui.

Quand on prend les choses − et les guerres − une à la fois, on y arrive toujours.

Bon automne chargé à tous!


Après Gustav et Ike, Krach (économique) va nous frapper

Pendant que les États du Sud sont coup sur coup éprouvés par Gustav et Ike, un autre genre de tempête devrait nous frapper dans les mois à venir : une crise économique majeure, peut-être même ce que les économistes appellent un krach.

Si on ne veut pas trop se serrer la ceinture, ce sont les coudes qu’il faudra se serrer.

***

Je regarde ce que j’ai dans les deux mains. D’abord, je m’inquiète. Puis, après réflexion, je me réjouis.

Dans l’une, les pronostics des économistes et des éditorialistes convergent : le pétrole et le crédit immobilier fomentent la pire crise économique des deux dernières décennies. Dans l’autre, les résultats de notre sondage de planification stratégique traduisent déjà la difficulté de nos marchands et de leurs fournisseurs de conserver des marges de profit acceptables.

Si c’est ainsi aujourd’hui, imaginez demain quand le pouvoir d’achat des consommateurs s’élimera plus sérieusement…

Faut-il envisager de se serrer la ceinture? En dernier ressort, oui. Mais avant de tirer cette ultime cartouche, il faut se battre. Tout se jouera sur nos capacités de gouverner nos entreprises avec un meilleur sens de la parcimonie, doublé d’une vision claire de ce dont nos clients ont réellement besoin. Car il faut éviter de couper là où ça leur ferait mal.

L’hypothèse à solutionner a au moins le mérite d’être facile à énoncer : comment améliorer sa marge de profit alors qu’une crise s’annonce?

L’ADMACQ, je le pressens, sera plus nécessaire que jamais dans les mois et années à venir, et ce, sur trois plans complémentaires :

Pour proposer des programmes vous permettant de réduire vos coûts d’exploitation; l’annonce aujourd’hui de la renaissance de notre mutuelle de santé et sécurité au travail, qui battait de l’aile, est un premier pas dans cette direction (lire l’article dans l’Xpress d’aujourd’hui, sous la rubrique « Se défendre »).

Pour se tenir debout devant toute intention gouvernementale de surréglementer ou, au contraire, d’abandonner les dirigeants de PME à leur triste sort. Mieux encore, en campagne électorale, c’est le temps ou jamais d’obtenir de meilleures conditions pour faire affaire.

Pour partager les bonnes pratiques de gestion entre membres et mettre ceux-ci en relation avec des experts, échanges aptes à créer les débats nécessaires à l’identification de pistes de solution à nos problèmes si semblables. D’où, vous l’aurez deviné, le retour de colloques et séminaires sur les sujets les plus chauds, d’où aussi un contenu éditorial dans le magazine Quart de Rond de plus en plus près de l’actualité et du quotidien vécu par nos membres.

Toutes bannières confondues, quincailleries et centres de rénovation, leurs fournisseurs inclus, doivent plus que jamais s’inspirer des villes et régions tropicales qui apprennent à braver les tempêtes et s’en sortent mieux préparées que d’autres. Armons-nous d’intelligence, de confiance et de solidarité pour non seulement « passer au travers » dans un instinct de survie, mais mieux encore, sortir plus forts de cette inexorable crise.

« L’adversité rend aux hommes toutes les vertus que la prospérité leur enlève »

Eugène Delacroix


Les journées ne se ressemblent pas…

Elles se suivent, les journées, mais ne se ressemblent pas.

Un jour, on achète une carte mensuelle de transport en commun, puis le lendemain le prix de l’essence se met à chuter.

Un été, on nous dit de fuir le soleil puis, la saison suivante, la dose de vitamines qu’il représente semble une panacée.

Un soir, on connaît tous Sarah Palin et sa capacité de brouiller la carte électorale, alors que le matin même, personne ne pouvait nommer la gouverneure de l’Alaska.

Une semaine, on nous dit d’éviter les fromages au lait cru puis, la semaine suivante, on apprend que ce sont les pasteurisés où crèchent les méchantes bactéries.

Un vendredi, il fait 32 Celcius sous un soleil caribéen, le lundi suivant, il fait gris londonien et à peine 10 degrés.

Sans compter ce dollar canadien dont on ne sait plus s’il se maintiendra haut ou si le naturel reviendra l’abaisser.

Comme tout bouge, et vite! Vraiment, l’instabilité est la nouvelle marque de commerce. Il faut demeurer alerte, prêt à stopper les machines ou à virer à 180 degrés sans préavis. L’avenir semble appartenir aux plus souples d’entre nous.

En revanche, il y a une constante : c’est la routine. Qui jamais plus ne nous atteindra.


Élections plurielles

Chers membres et amis,

Selon toute vraisemblance, dans l’ombre des élections américaines ultra-médiatisées, se profilent des élections fédérales. Ce sera en octobre 2008, au lieu de janvier 2010, comme le prévoit pourtant la loi fixant à tous les quatre ans la tenue d’élections générales.

Il nous faut donc être prêts tout de suite à non seulement défendre nos positions, mais aussi à attaquer : défendre les valeurs d’entrepreneuriat qui nous sont chères et attaquer sur les fronts qui vous préoccupent le plus.

On ne frappera pas sur tout ce qui bouge. Comme syndicat patronal, notre intervention se concentrera sur les priorités que les nombreux participants à notre sondage ont clairement identifiées :

− D’abord se pencher sur la réduction des marges de profit. La question à se poser sera de définir en quoi l’environnement législatif actuel et souhaité au niveau fédéral pourrait nous aider à dégager de meilleures marges.

− Ensuite, on évaluera la possibilité de soumettre aux candidats députés et aux chefs des partis deux de vos principales inquiétudes, bien qu’à première vue, elles ne soient pas en lien direct avec la politique. D’une part, il s’agit de la concurrence de plus en plus vive que les Wal-Mart, Canadian Tire et autres généralistes livrent à nos quincailleries, à nos centres de rénovation et à nos centres de jardinage et ,d’autre part, de la concentration croissante des bannières. Devons-nous, en tant que garant de l’intérêt des marchands et des manufacturiers, assister passivement à ce double phénomène ou pouvons-nous agir sur des lois du marché et inciter nos acteurs politiques à intervenir? Le mois de septembre nous servira de temps de réflexion…

− L’autre sujet, récurrent celui-là, qui continue de vous hanter concerne le curieux paradoxe entre le taux de chômage élevé et la difficulté de trouver des employés.

− Enfin, s’ajoute aux enjeux que nos répondants ont soulevé celui de la nouvelle crise du prix du carburant. Pendant que nos collègues de l’industrie forestière revendiquent un allègement fiscal pour leurs membres, que doit faire l’ADMACQ et ses consœurs des autres provinces pour que nos membres fabricants et distributeurs négocient en douceur ce virage semble-t-il obligé vers des intrants essence et diesel de plus en plus élevés?

À ce portrait des batailles à mener, je me permettrai d’ajouter, l’actualité me l’impose, celle de l’imputabilité des marchands par rapport à d’éventuelles maladies, blessures ou décès qui pourraient être provoqués par la mauvaise utilisation d’un produit ou par la vente d’un produit qui s’avérerait défectueux ou nocif. Je rappelle que le gouvernement fédéral a déposé un projet de loi (C-52) qui aurait pour effet, s’il devient loi, de coresponsabiliser les détaillants à la suite d’un préjudice que subirait un consommateur. Imaginez que la crise actuelle engendrée par Maple Leaf pourrait permettre aux familles des victimes de poursuive le magasin où a été vendue la viande contaminée! Des poursuites sans fin, dignes des pires téléréalités américaines, se mettraient en branle.

Nous qui vendons des insecticides et des pesticides, des outils coupants, des matériaux potentiellement dangereux ne serait-ce que parce qu’ils sont lourds, et bien d’autres articles représentant un certain danger, pourrions faire l’objet de poursuites. C’est insensé et inacceptable. Il faut se battre contre l’adoption de ce projet de loi pour qu’il meure en campagne électorale.

Alors que la permanence pensait avoir un automne doux, pour ne pas dire un été indien, propice à la rédaction tranquille de son plan quinquennal, voilà qu’il nous faut tout de suite appliquer ce que nos sondés attendent de leur association : une présence politique.

Je vais quand même, comme vous, suivre avec intérêt la lutte chez nos voisins du Sud. Mais le devoir m’appelle en direction d’Ottawa plus que d’Obama…


151 : mission réussie!

Pour élever notre enquête de planification stratégique à un niveau scientifique, il nous fallait 150 réponses. J’avais demandé votre collaboration dans mon dernier billet. J’ai été entendu (et lu!). Nous avons reçu à ce jour 151 réponses. Merci.

On peut donc aller de l’avant avec l’analyse des données.

Toutes les réponses seront disponibles aux membres, qui pourront librement les commenter, cela à partir du 8 septembre.

Hormis vos réactions ad lib, une phase organisée de consultations sera mise en branle pendant quatre à six semaines. Car les chiffres et les pourcentages ne dévoilent jamais tout; il faut parfois échanger plus informellement avec les membres pour connaître les motifs qui les ont menés à répondre oui ou non à une question.

Et après, il y aura réflexion et concertation du conseil d’administration, puis la direction de l’ADMACQ diffusera son analyse de vos besoins et attentes, d’où découlera une vision pour la période 2009-2013, assortie d’un plan de match détaillé pour l’année à venir.

Avec la participation actuelle au regard du nombre de membres, nous obtenons une marge d’erreur de 10 %, valable 9 fois sur 10. Autrement dit, si 67 % des répondants sont en faveur d’une idée proposée, cela nous oblige à estimer que les non-répondants voient les choses différemment, à plus ou moins 10 % près, ce qui pousse le chiffre de départ (67) à 57 ou à 77. Cet exemple montre que de toute façon, la réponse serait claire et nette, aucune interprétation possible. Cependant, lorsqu’un oui ou un non frôlera les 60 %, il nous faudra être prudent au moment de la prise de décision. D’où l’à-propos des consultations en petits groupes.

Sur ce, je laisse Word et les lettres pour Excel et les chiffres!