Le blog de Richard


« Se taire, c’est avoir perdu d’avance »

Ça va chauffer, je pense, à notre congrès du 15 mars. Les membres sont nombreux à soutenir une position ferme devant les émetteurs de cartes de crédit, principalement Visa et MasterCard, qui ont littéralement perdu la carte!

Tout le monde semble se faire avoir. Les marchands forcés d’accepter les cartes dites « Premium » et qui écopent de taux d’escompte de plus en plus élevés. Les consommateurs assommés par des taux d’intérêt de l’ordre de 20 % alors que le taux directeur de la Banque du Canada n’est plus que de 1 %.

Ottawa laisse faire. Non, ce n’est pas vrai. On laisse faire Ottawa.

Comme on a longtemps laissé les camionneurs augmenter leurs tarifs sans trop rouspéter. Le carburant a de nouveau atteint un plancher acceptable, pourquoi ne pas renégocier nos frais de transport? Pourquoi ne pas forcer les autorités à permettre le virage à droite à Montréal comme cela se fait à peu près partout sur le reste de la planète?

Comme on absorbe, sans toujours s’opposer, de plus en plus de bureaucratie pour satisfaire notamment les normes environnementales. Aussi noble soit cette cause, que nous endossons, ne peut-on pas la servir avec un souci, justement, de réduire au minimum la paperasse et les efforts?

Comme on a subi l’annonce de l’ouverture des commerces le 2 janvier. Vous prononcerez-vous devant l’intention gouvernementale concernant l’ouverture le 1er juillet?

Reprendre son destin en main, c’est d’abord remplir le sondage du mois. Puis c’est être au Congrès des décideurs le 15 mars. Une seule journée pour orienter votre année au complet. Et la nôtre!

« Se taire, c’est avoir perdu d’avance »

Lao Tseu, philosophe chinois, décédé avant Jésus-Christ


Ce n’est pas fini tant que ce n’est pas fini

Quelle leçon de vie que ce Superbowl de dimanche! Il reste une seule des soixante minutes de jeu, vous êtes en train de perdre le match, puis le miracle survient. Non, que dis-je? un effort suprême et ultime, et vous gagnez. Une victoire méritée.

Oui mais, me direz-vous, toutes les conditions étaient réunies pour que l’événement en question se produise. D’accord avec vous, les conditions étaient là : l’enjeu du titre de champion, la foule partisane, quelques décisions favorables de l’arbitre. D’accord. Il fallait tout de même une passe parfaite et un attrapé parfait, non? C’est ça, la leçon : lire le jeu, s’adapter, tirer profit de la situation qui se présente concrètement à nous.

La crise, les crises, seront porteuses d’opportunités jamais vues avant. Le comportement des consommateurs, des fournisseurs, même celui des gouvernements change. Les indicateurs financiers changent tous les jours, sinon toutes les semaines. « S’adapter », le maître mot de Darwin, père de l’évolution, n’aura jamais été aussi sensé.

Les cinq associations canadiennes, dont l’AQMAT, ont travaillé en équipe depuis plusieurs mois pour faire infléchir le gouvernement Harper en faveur de coups de pouce à donner à la double industrie de la construction et de la rénovation. En vain. Depuis le sondage de la fin de l’été, où nos membres avaient exprimé leurs préférences, jusqu’à décembre, nous n’avions pas réussi à être entendu du Comité permanent des finances. Puis les conditions changèrent; dans la foulée du mouvement de coalition entre les partis d’opposition, Stephen Harper s’est fait plus réceptif. Vos plus importantes demandes ont été satisfaites : un crédit d’impôt sur les travaux de rénovation et une augmentation du montant qu’on peut emprunter sur son REER pour acheter une maison.

On a su profiter d’une embellie économico-politique dans ce paysage conservateur peu enclin à l’intervention de l’État pour manœuvrer en vue de marquer nos deux points.

Si la partie officielle est gagnée, le vrai match commence. Celui qui consiste à fournir à nos détaillants une information simplifiée sur les avantages temporairement offerts par les deux niveaux de gouvernement. On travaille là-dessus.

Un seul match ne faisant pas l’hiver, la saison continue. Arrive assez vite l’autre budget, celui-là du gouvernement du Québec. Nous allons continuer de faire valoir les avantages d’un REER Rénovation répondant aux mêmes conditions que le Régime d’accès à la propriété.

Et l’année va se poursuivre, bien au-delà des budgets publics, avec, entre autres, les dossiers des frais de cartes de crédit et des jours d’ouverture à débattre en votre nom.

C’est donc vrai que ce n’est pas fini… tant que ce n’est pas fini!


Show froid

Tout juste de retour de Saskatoon, je sais maintenant de quelle province parlait Gilles Vigneault dans  Mon pays c’est l’hiver. Il faisait 50 degrés au-dessous de zéro le long de la rivière Saskatchewan! Content d’être de retour dans les relatives chaleurs québécoises…

Mais quel salon organisé par la WRLA ont tenu nos collègues des Prairies!

Plus de 600 exposants, dont une bonne vingtaine d’entreprises québécoises, étaient rassemblés dans ce plat pays. Et tous visiblement contents d’y être.

C’était impressionnant de voir que plus de 1000 personnes représentant environ 500 de leurs 600 détaillants membres s’étaient déplacées.

Et que dire de la grande finale? Burton Cummings des Guess Who avait beau s’approcher des 62 printemps, il a soulevé la foule du dernier soir. Les dames attendaient ce premier tube de 1968 : http://ca.youtube.com/watch?v=qe8S6lZUSwo. Nous, les gars, c’était celle-ci qu’on voulait, et on l’a eue, en tout début de spectacle : http://ca.youtube.com/watch?v=gkqfpkTTy2w&feature=related.

Le retour d’un grand salon par l’AQMAT est prévu pour octobre 2010. Il fera moins froid qu’en janvier à Saskatoon. Mais de là à dire qu’il fera plus « show », ouf!, je ne sais pas, nos collègues de l’Ouest ont mis la barre haute!


Yes they can (and they have to!)

Un blogueur a-t-il la latitude cette semaine pour parler d’autre chose que de Barack Obama?

Je pense que le sujet est incontournable.

Mon titre excusez son anglais  paraphrase le slogan du nouveau président, qui était « Oui, nous le pouvons ». Moi j’ajoute que non seulement vous le pouvez, VOUS LE DEVEZ!

Vous le devez, vous, les Américains, nos chers voisins et clients et fournisseurs préférés, pour la stabilité et la croissance du monde entier.

Bien vrai que la Chine progresse. L’Inde et le Brésil aussi. Mais les USA demeure le centre du monde. Économiquement, en tout cas. Alors si monsieur Obama peut amener son peuple à un plus haut niveau d’éducation populaire sur ce qu’est devenu le monde contemporain, son arrivée au pouvoir sera un grand pas pour l’humanité.

Car économie et humanité, ça va de pair aujourd’hui. Son pays ne peut prétendre être évolué lorsqu’un citoyen se fait écraser dans un Walmart par ses pairs tout aussi surconsommateurs.

J’aime bien l’image de l’économiste britannique Peter Cooke, qui accuse l’industrie automobile américaine d’être atteinte du « syndrome des Galapagos ». Si les mammifères vivant sur ces îles équatoriales perdues n’avaient pas à évoluer en raison de la protection que leur assurait leur isolement géographique, les États-Unis se sont cru autosuffisants. Ils se sont placés en mode autarcique, ne se questionnant pas assez sur l’avancement du reste du monde, bêtement persuadés de leur avancée insurmontable par rapport aux autres.

Obama devra injecter une bonne dose de réalisme et d’humilité à ses commettants. Il peut y arriver.

Il a tout pour rassembler. Parce qu’il a un peu de chaque Américain en lui. Il est à la fois noir et blanc. De père musulman et de mère chrétienne. Il n’a pas été vraiment pauvre sans avoir été riche non plus. Il est à la fois de l’Amérique continentale et urbaine, et aussi de sa partie la plus folklorique (des îles Hawaï), sans parler de ses origines africaines. Il est à la fois jeune et mature. De gauche politiquement et quand même bien introduit dans les grandes corporations. Bref, tout le monde peut trouver en lui quelque chose pour s’y associer.

Obama représente le thème même du spectacle d’hier soir en son honneur, « We Are One », qu’on peut traduire librement par « Nous ne faisons qu’un ».

Cela est tant vrai que le « one », en réalité, nous inclut pratiquement, nous, Canadiens et Québécois. Économiquement, en tout cas. Alors souhaitons-lui de réussir. Et de ne perdre ni cette grandeur d’âme, ni ses pieds bien sur terre.

Les Américains s’étaient bâti un monde de chimères spéculatives. Ce monde était habité non par des gens qu’il fallait convaincre de croire, mais par des gens qui cherchaient des excuses pour croire.

Le célèbre économiste John Kenneth Galbraith ne commente pas ici la crise actuelle, évidemment, il est décédé, mais celle de 1929. Il a écrit ceci en 1954 dans son livre The Great Crash.On en a tous assez des croisades pétrolo-religieuses, des discours fumistes, des donneurs de leçons dont la maison craque de partout.

Allez, monsieur Obama, cassez la baraque!



Au tour de la réalité d’entrer dans une bulle

Rebonjour chers lecteurs,

Depuis que 2008 nous a fait bye bye, je sens comme un décalage. Médias et économistes prennent l’allure de prophètes de malheur tant Monsieur Tout-le-monde continue, bon an, mal an, à consommer comme si de rien n’était.

Youhou! Quand sont en crise boursière, immobilière et manufacturière à la fois les États-Unis et l’Ontario, où sont achetés plus de 80 % de toutes nos productions, sans compter la frilosité des banques à l’idée de prêter dans un tel climat, il faut être jovialiste pour croire que la situation ne touchera pas l’emploi, la confiance et, partant, le pouvoir d’achat chez nous.

C’est le monde à l’envers. Il y a seulement quelques années, l’univers virtuel avait artificiellement gonflé, donnant un nouveau sens au mot « bulle ». Aujourd’hui, c’est le contraire. La réalité bien réelle (!) semble nous échapper.

Les chiffres de nos détaillants durant les Fêtes et l’achalandage dont on a tous été témoins sont trompeurs. Seul le profit net, le bottom line, sera révélateur. Quant aux consommateurs, l’envie de revêtir l’habit du Père Noël avec des lunettes roses était visiblement plus forte que celle de jouer au comptable empêcheur de danser en rond.

À tout malheur quelque chose est bon, dit-on. C’est ce que l’équipe de rédaction du magazine Quart de Rond de janvier-février se dit aussi, elle qui se gratte la tête en ce moment pour trouver du positif et des trucs qui fonctionnent pour aider nos commerces à regarder la réalité bien en face, et les aider à être bien préparés.


La crise a les épaules larges

Alors que la grande faucheuse économique avance à mesure que les journées racourcissent, il ne se passe pas 24 heures sans que cette fin d’année soit pimentée d’attaques contre les profits que font nos commerçants.

Non seulement le tandem Visa et MasterCard persiste-t-il dans ses intentions d’augmenter de l’ordre de 40 % les frais facturés aux marchands qui acceptent leurs cartes, mais l’odieux a été atteint alors qu’il vient d’augmenter les frais d’intérêts exigés des consommateurs. Compte tenu des faibles taux bancaires, voilà un geste qui me semble difficile à accepter.

Un autre jour de la semaine, c’était le lobby des marchés d’alimentation qui mène la charge pour que les heures d’ouverture soient toujours plus longues. Quel meilleur moyen de décourager l’entrepreneuriat au profit des immenses magasins anonymes! Nos membres, essentiellement des PME dont plusieurs entreprises familiales, nous demandent avec raison d’agir dans un souci d’équité, pas d’égalité. Autrement dit, l’idée n’est pas tant de permettre à tous les magasins d’ouvrir à toute heure que d’y autoriser ceux qui le désirent, les dépanneurs notamment, tout en leur interdisant de vendre autre chose que de l’alimentaire.

Aujourd’hui, c’était le tour des camionneurs, qui menacent d’exiger une surprime de leurs entreprises clientes, dont plusieurs sont membres de l’AQMAT, sous prétexte que leurs véhicules sont ralentis dans la congestion routière qui sévit dans le grand Montréal. Comme si une plus grosse facture, ajoutée aux tarifications déjà augmentées en raison du prix du carburant et pas encore réajustée, allait avoir un impact positif sur le trafic urbain!

Vraiment, la politique sort des murs des parlements et la crise a les épaules larges en cette fin d’année.

Noël, c’est pas pour tout de suite.


La tendance ne s’est pas maintenue…

J’ai attendu que l’élection québécoise se déroule, des fois qu’il se passerait des choses. Il s’en est passé. Et pas celles qu’on attendait. Plusieurs tendances ne se sont pas maintenues.

On ne renvoie généralement pas le même parti au pouvoir trois fois d’affilée. On l’a fait.

On a préféré des gouvernements minoritaires depuis quelque temps. Pas hier.

On n’avait jamais élu une femme chef de l’opposition officielle (à part dans nos couples!).

On a eu tendance à glisser nos votes vers la droite politique, ce qui avait donné de plus en plus de voix à des formations comme l’ADQ. Le vent vient de tourner.

Dans la même veine du changement, un parti radicalement de gauche, Québec solidaire, a gagné un siège historique au Parlement, représentant du coup le seul et unique changement de couleur politique sur l’île de Montréal.

Avant, les firmes de sondage nous donnaient un son de cloche assez juste, alors que cette fois, elles se sont généralement pas mal égarées.

Hélas! la seule tendance qui s’est maintenue en est une vers la baisse, en termes de nombre de votants. Plusieurs circonscriptions ont descendu sous la barre des 50 %. Notre démocratie a pris froid hier…


« Il ne faut jamais gaspiller une crise grave »

De retour des Antilles néerlandaises, hormis la baisse du carburant que mon portefeuille a apprécié ce matin, les nouvelles sont comme le ciel : plutôt sombres. Je pense bien que tous les Canadiens, à part peut-être monsieur Harper, savent que la récession qui sévit chez nos clients et voisins américains sen vient. Les consommateurs se feront plus rares, du moins vont-ils faire des achats plus réfléchis qu’impulsifs.

Raison pour laquelle il nous faut profiter de la crise pour réviser les objectifs, les modes de fonctionnement et les processus décisionnels de nos entreprises. Le titre de ce blogue est en fait une phrase lancée par Rahm Emmanuel, nouveau directeur de cabinet du président élu Barack Obama. Elle demande relecture par sa métaphore; il y est suggéré d’utiliser cette époque pour agir subtilement et non pas bêtement « couper dans le gras ».

En récession, trop d’entreprises se contentent de solutions faciles : réduire les budgets de marketing et procéder à des mises à pied. Ce sont là des gestes draconiens qu’il faut poser en tout dernier ressort. Au préalable, il convient, je crois, d’être plus créatif que jamais, d’oser imaginer son organisation autrement, en focalisant son attention sur les besoins réels à combler chez nos clients, nos fournisseurs, nos employés et nos actionnaires ou bailleurs de fonds.

Souvenez-vous que vous n’êtes pas seuls. On est dans le même bateau. Et cette fois, ce n’est pas une croisière! Nous sommes à bord d’un catamaran, avec de la houle partout et des gens qui paniquent.

Malgré tout, prenez le temps de vous projeter dans le ciel pour embrasser l’ensemble de votre situation et développer une nouvelle vision. Recevez et appréciez les idées de vos proches collaborateurs. Voyez vos employés, vos fournisseurs, vos clients et même certains de vos concurrents comme vos propres coéquipiers. Alors seulement pourrez-vous sentir les vents nouveaux et découvrir de plus beaux horizons qu’auparavant. Et par conséquent, des manières innovatrices de hisser vos voiles.

N’est-ce pas ce qu’un Obama par génération est supposé nous inspirer?

À moins que ce soit simplement la poésie des lendemains de vacances qui m’habite…


Syndicat de crise

Je savais que j’attirerais votre attention par ce titre, vous, patrons et dirigeants, que le mot « syndicat » intrigue toujours. Mais saviez-vous que l’ADMACQ est un syndicat?

Selon tous les dictionnaires, un syndicat est un « groupement à la défense d’intérêts professionnels ». Si c’est le plus souvent ceux d’employés, dans notre cas, ce sont les intérêts des entreprises, plus précisément les quincailleries, les centres de rénovation et l’ensemble des agents manufacturiers, distributeurs et fabricants qui les fournissent en produits et services qui nous donnent une raison d’exister.

Vous savez sans doute que notre Campagne de renouvellement/recrutement bat son plein depuis quelques jours. Notre objectif est élevé : obtenir un taux de confiance de 90 %. C’est plus que ce que récolte n’importe lequel des chefs de partis politiques au Québec!

La réception est excellente pour le moment. Sauf pour les plus fragiles, financièrement parlant; ces entreprises qui, par l’état de leur trésorerie ou par l’importance de leurs activités avec les États-Unis, se trouvent en danger depuis les crises sur les fronts de l’immobilier et du crédit tout à la fois.

Pourtant, un syndicat, de gauche ou de droite, c’est surtout utile en temps de crise, pour ne pas dire en temps de guerre. Car c’est quand les commandes de clients se font plus rares ou lorsque nos fournisseurs resserrent leurs conditions de vente ou de livraison de leurs marchandises que nous avons le plus besoin d’information marketing et financière, de conseils de management pour « faire plus avec moins », de représentation économique et politique… et de solidarité entre les membres d’une même communauté d’affaires.

Me voyez-vous venir avec mes gros sabots? Peu importe que votre entreprise se sorte assez bien de la récession ou qu’elle subisse celle-ci durement, dans un cas comme dans l’autre, vous avez raison de demeurer avec l’ADMACQ!

Ironiquement, qui suis-je pour solliciter votre loyauté, moi qui justement vous abandonne avec votre novembre gris au profit de vacances…

C’est pour mieux vous revenir (comme disait le le Grand Méchant Loup au Petit Chaperon rouge). En effet, je vous reviens avec l’édition de L’Xpress du 1er décembre.


Entre deux ou trois campagnes…

Michel Colucci, mieux connu sous le nom d’artiste Coluche, reste l’un des comiques préférés des Français vingt ans après sa mort.

Caustique, impoli, dérangeant, il est un artiste aux multiples facettes, lui qui a fréquenté les milieux du cabaret, du cinéma et de la chanson, avant de se frotter à la politique en 1981 et au monde associatif en fondant les Restos du Cœur. Son incursion dans la campagne présidentielle est actuellement adaptée au cinéma.

Étant donné qu’on sort des fédérales, qu’on entre par procuration dans celles des États-Unis et que le premier ministre du Québec semble de plus en plus enclin à déclencher des provinciales sous peu, rions un peu avec Coluche dont voici quelques pensées :

Je ferai aimablement remarquer aux hommes politiques qui me prennent pour un rigolo que ce n’est pas moi qui ai commencé.

Les journalistes ne croient pas les mensonges des hommes politiques, mais ils les répètent, c’est pire!

Les sondages, c’est pour que les gens sachent ce qu’ils pensent.

Le plus dur pour les hommes politiques, c’est d’avoir la mémoire qu’il faut pour se souvenir de ce qu’il ne faut pas dire.