Le blog de Richard


« Il ne faut jamais gaspiller une crise grave »

De retour des Antilles néerlandaises, hormis la baisse du carburant que mon portefeuille a apprécié ce matin, les nouvelles sont comme le ciel : plutôt sombres. Je pense bien que tous les Canadiens, à part peut-être monsieur Harper, savent que la récession qui sévit chez nos clients et voisins américains sen vient. Les consommateurs se feront plus rares, du moins vont-ils faire des achats plus réfléchis qu’impulsifs.

Raison pour laquelle il nous faut profiter de la crise pour réviser les objectifs, les modes de fonctionnement et les processus décisionnels de nos entreprises. Le titre de ce blogue est en fait une phrase lancée par Rahm Emmanuel, nouveau directeur de cabinet du président élu Barack Obama. Elle demande relecture par sa métaphore; il y est suggéré d’utiliser cette époque pour agir subtilement et non pas bêtement « couper dans le gras ».

En récession, trop d’entreprises se contentent de solutions faciles : réduire les budgets de marketing et procéder à des mises à pied. Ce sont là des gestes draconiens qu’il faut poser en tout dernier ressort. Au préalable, il convient, je crois, d’être plus créatif que jamais, d’oser imaginer son organisation autrement, en focalisant son attention sur les besoins réels à combler chez nos clients, nos fournisseurs, nos employés et nos actionnaires ou bailleurs de fonds.

Souvenez-vous que vous n’êtes pas seuls. On est dans le même bateau. Et cette fois, ce n’est pas une croisière! Nous sommes à bord d’un catamaran, avec de la houle partout et des gens qui paniquent.

Malgré tout, prenez le temps de vous projeter dans le ciel pour embrasser l’ensemble de votre situation et développer une nouvelle vision. Recevez et appréciez les idées de vos proches collaborateurs. Voyez vos employés, vos fournisseurs, vos clients et même certains de vos concurrents comme vos propres coéquipiers. Alors seulement pourrez-vous sentir les vents nouveaux et découvrir de plus beaux horizons qu’auparavant. Et par conséquent, des manières innovatrices de hisser vos voiles.

N’est-ce pas ce qu’un Obama par génération est supposé nous inspirer?

À moins que ce soit simplement la poésie des lendemains de vacances qui m’habite…


Syndicat de crise

Je savais que j’attirerais votre attention par ce titre, vous, patrons et dirigeants, que le mot « syndicat » intrigue toujours. Mais saviez-vous que l’ADMACQ est un syndicat?

Selon tous les dictionnaires, un syndicat est un « groupement à la défense d’intérêts professionnels ». Si c’est le plus souvent ceux d’employés, dans notre cas, ce sont les intérêts des entreprises, plus précisément les quincailleries, les centres de rénovation et l’ensemble des agents manufacturiers, distributeurs et fabricants qui les fournissent en produits et services qui nous donnent une raison d’exister.

Vous savez sans doute que notre Campagne de renouvellement/recrutement bat son plein depuis quelques jours. Notre objectif est élevé : obtenir un taux de confiance de 90 %. C’est plus que ce que récolte n’importe lequel des chefs de partis politiques au Québec!

La réception est excellente pour le moment. Sauf pour les plus fragiles, financièrement parlant; ces entreprises qui, par l’état de leur trésorerie ou par l’importance de leurs activités avec les États-Unis, se trouvent en danger depuis les crises sur les fronts de l’immobilier et du crédit tout à la fois.

Pourtant, un syndicat, de gauche ou de droite, c’est surtout utile en temps de crise, pour ne pas dire en temps de guerre. Car c’est quand les commandes de clients se font plus rares ou lorsque nos fournisseurs resserrent leurs conditions de vente ou de livraison de leurs marchandises que nous avons le plus besoin d’information marketing et financière, de conseils de management pour « faire plus avec moins », de représentation économique et politique… et de solidarité entre les membres d’une même communauté d’affaires.

Me voyez-vous venir avec mes gros sabots? Peu importe que votre entreprise se sorte assez bien de la récession ou qu’elle subisse celle-ci durement, dans un cas comme dans l’autre, vous avez raison de demeurer avec l’ADMACQ!

Ironiquement, qui suis-je pour solliciter votre loyauté, moi qui justement vous abandonne avec votre novembre gris au profit de vacances…

C’est pour mieux vous revenir (comme disait le le Grand Méchant Loup au Petit Chaperon rouge). En effet, je vous reviens avec l’édition de L’Xpress du 1er décembre.


Entre deux ou trois campagnes…

Michel Colucci, mieux connu sous le nom d’artiste Coluche, reste l’un des comiques préférés des Français vingt ans après sa mort.

Caustique, impoli, dérangeant, il est un artiste aux multiples facettes, lui qui a fréquenté les milieux du cabaret, du cinéma et de la chanson, avant de se frotter à la politique en 1981 et au monde associatif en fondant les Restos du Cœur. Son incursion dans la campagne présidentielle est actuellement adaptée au cinéma.

Étant donné qu’on sort des fédérales, qu’on entre par procuration dans celles des États-Unis et que le premier ministre du Québec semble de plus en plus enclin à déclencher des provinciales sous peu, rions un peu avec Coluche dont voici quelques pensées :

Je ferai aimablement remarquer aux hommes politiques qui me prennent pour un rigolo que ce n’est pas moi qui ai commencé.

Les journalistes ne croient pas les mensonges des hommes politiques, mais ils les répètent, c’est pire!

Les sondages, c’est pour que les gens sachent ce qu’ils pensent.

Le plus dur pour les hommes politiques, c’est d’avoir la mémoire qu’il faut pour se souvenir de ce qu’il ne faut pas dire.


Bien au-delà d’un simple changement de nom

Plus les semaines avancent, plus j’en apprends sur cette industrie à la fois forte et fragile qu’est celle de la quincaillerie et des matériaux de construction.

Plus les heures avancent, plus on constate à quel point la planète est devenue un seul marché, fait d’interdépendances : les cotes boursières, la valeur de notre dollar, le prix des matières premières et celui du carburant y jouent au yoyo le plus sérieusement du monde.

Mon récent séjour à Toronto et la préparation d’une première tournée des régions du Québec éclaircissent de plus ou plus le chemin qu’il nous faut prendre ensemble, sous l’égide d’une association forte et unie, pour promouvoir nos membres aux yeux des consommateurs et des entrepreneurs, et les défendre devant une concurrence exacerbée et une économie aux rebondissements plus extrêmes qu’avant.

Vivement un vote final sur le nouveau nom que doit porter l’ADMACQ, représentant tous les joueurs de l’industrie, pour sauter sur la patinoire. La vraie saison ne fait que commencer.

P.-S. : Si vous n’avez pas encore donné votre opinion sur le nouveau nom de l’ADMACQ, cliquez ici.


Finie la politique, place à l’économie!

Trois élections fédérales en moins de cinq ans, c’est assez. Occupons les fonds publics et notre énergie à mettre en place les meilleures actions pour sortir le mieux possible de la récession qui s’amorce.

Le premier ministre Harper a annoncé le dépôt d’un mini-budget avant la fin de novembre. La fenêtre est donc ouverte pour nous, l’ADMACQ et nos quatre associations sœurs, pour actualiser vos demandes devant le Comité permanent des finances de la Chambre des communes.

Voici, entre autres, ce que nous réclamerons en votre nom :
– un contrôle serré des dépenses pour éviter de retomber dans la spirale des déficits budgétaires;
– un encouragement financier pour les acheteurs d’une première maison;
– la réduction de moitié de la taxe d’accise fédérale sur le diesel;
– l’assurance que l’impôt personnel est fixé à des taux compétitifs à l’échelle mondiale;
– le maintien des programmes Ecoénergie et Energie Star, la création de nouveaux incitatifs pour les acheteurs d’appareils de chauffage et de climatisation peu énergivores ainsi que la prolongation des avantages concédés aux acheteurs de véhicules économes d’énergie au-delà de l’échéance actuelle de mars 2009;
– une vigie pour veiller à ce que les grands de l’industrie du pétrole et du gaz paient leur juste part d’impôts et de taxes par rapport à la contribution des PME;
– le leadership d’un processus d’harmonisation des taxes de vente de toutes les provinces;
– une attention particulière aux difficultés rencontrées par nos manufactures et l’industrie forestière depuis la hausse du carburant.

Maintenant que je me relis, je ne suis pas sûr que mon titre soit bon. Parce que j’ai beau tenter de parler d’économie, on en revient encore à la politique!


De grâce, votez!

Une action de grâce est une attitude de reconnaissance envers le créateur ou la nature, selon ses croyances.

Or, je vous sais fort occupés. Je vous sais aussi responsables envers vos employés à qui vous accorderez le temps nécessaire pour aller voter. Mais vous, prendrez-vous le temps d’exercer votre droit de citoyen et de gens d’affaires? N’est-ce pas là le geste symbolique par excellence pour témoigner de votre reconnaissance de vivre dans un pays, somme toute, parmi les plus démocratiques du monde?

La campagne a été si brève – bien qu’elle m’ait semblé traîner en longueur! – du moins, annoncée si tardivement, que l’ADMACQ n’a pu mobiliser les troupes autant que nécessaire. Alors votez pour le candidat dont le parti vous semble pouvoir ou vouloir le mieux protéger vos valeurs et vos intérêts.

On a déjà eu l’occasion d’écrire les mesures qui nous tiennent à cœur comme appuis au secteur de l’habitation :
• maintenir des taux d’intérêt bas afin de prévenir toute crise semblable à celle qui sévit aux États-Unis;
• encourager la confiance des consommateurs;
• permettre l’utilisation des économies REER par les personnes du troisième âge pour financer des mises à niveau résidentielles;
• augmenter le montant qui peut être retiré des REER selon le Régime d’accession à la propriété;
• permettre l’utilisation des économies REER pour financer des réparations et des rénovations résidentielles;
• rattacher le remboursement des TPS/TVQ pour habitations neuves à l’indice des prix des logements neufs.

À chacun de vous, dans l’isoloir, ou avant, de réfléchir au député et au parti que vous pensez être les plus disposés à soutenir nos revendications des mois à venir.

Bon congé, bonne élection! L’Xpress vous revient le lundi 20 octobre.


Le pourquoi d’un oui à un nom

Quelqu’un m’a dit qu’un nom ou l’autre, ça revient au même. Il s’interrogeait sur le bien-fondé pour l’ADMACQ d’actualiser son nom. Cet intervenant était un propriétaire de centre de rénovation, alors bien sûr que l’appellation actuelle, « l’Association des détaillants de matériaux de construction du Québec », le satisfait. Ce sont les autres, ceux qui sont soit des détaillants de produits autres que les matériaux de construction, soit des entreprises qui ne vendent pas au détail (distributeurs, fabricants, etc.), pour qui il nous faut trouver un nom plus représentatif de l’industrie entière que notre association sectorielle représente.

La partialité de notre nom actuel explique sans doute pourquoi nous comptons beaucoup moins de fabricants que les quatre autres associations semblables dans le reste du Canada, lesquelles ont vu à faire évoluer leur nom d’organisme. Ainsi, en décembre dernier, nos collègues de Colombie-Britannique faisaient sauter la particule « retailers » de leur nom pour représenter équitablement tous les joueurs en devenant la Building Supply Industry Association. Même chose en Ontario, où notre association sœur, qui s’appellait Ontario Retail Lumber Dealers’ Association, est devenue la Lumber and Building Materials Association of Ontario.

L’impact d’un mauvais nom ou d’un nom qui ne rend pas justice est multiple et peut être grave.

Notre nom actuel envoie un message erroné aux gouvernements et aux médias ainsi qu’aux autres associations aux yeux desquels il nous faut gaspiller salive et encre pour expliquer que plus de la moitié de nos membres ne sont pas des détaillants de matériaux de construction. En effet, près de 300 sont plutôt des quincailleries et plus de 200 sont des distributeurs ou des fabricants.

Les noms d’organismes comme d’entreprises doivent être de leur temps, d’où la nécessité de les actualiser lorsque le moment est opportun. Le 11 juin 1940, les fondateurs de notre organisme avaient jugé pertinent de baptiser le groupe « l’Association des détaillants de bois ». Idem dans l’autre langue. C’était normal : d’une part, les lois encadrant l’usage du français comme langue unique n’existaient pas et, d’autre part, presque aucun autre matériau n’était en vogue à l’époque. Puis on est devenus, en 1977, l’Association des détaillants de bois et de matériaux de construction du Québec, avant d’être rebaptisés, au congrès de 1982, sous notre nom actuel.

Or, depuis les 25 dernières années, il s’en est passé des choses. La prise de conscience à savoir que nous devons rendre tous les maillons de la chaîne à la fois forts et solidaires plutôt que de défendre en vase clos le seul intérêt des marchands a été graduelle, au rythme où l’on comprenait aussi que la terre était petite et ronde, et que nous y étions tous interdépendants.

Les cinq noms qui vous sont soumis ont le mérite d’adresser un message clair tant aux fournisseurs, pour qu’ils se sentent bienvenus de devenir membres aux côtés de leurs détaillants, qu’à l’intention des gouvernements et des médias, pour qu’ils perçoivent notre réalité, celle d’une association sectorielle dont les acteurs se parlent, négocient et font consensus sous son égide.

Lequel choisir? Celui qui, pour vous, s’écrit le plus facilement, sonne le mieux à l’oreille et s’énonce le mieux à l’oral.

Alors en octobre, comme les chefs de partis fédéraux, on attend vos votes. Cliquez sur le bouton « Sondage » pour donner votre préférence.


Comment vous appelez-vous?

Dites-moi votre nom, je vous dirai qui vous êtes…

Peut-être êtes-vous un marchand de matériaux de construction. Mais peut-être non plus. En fait, il y a autant de chances que vous soyez plutôt un détaillant en quincaillerie, ou encore un fabricant ou un agent manufacturier, ou bien une firme de services à l’industrie. Toujours est-il que vous êtes tous membres de l’ADMACQ sans pour autant que vous vous retrouviez dans le nom de notre association.

ADMACQ, pour ceux et celles qui l’ignorent, veut dire « Association des détaillants de matériaux de construction du Québec ». Les mots « association » et « Québec » sont évidemment là pour rester. Mais comment inclure les autres membres qui ne sont ni marchands ni dans les matériaux de construction?

J’imagine qu’on peut tous se mettre d’accord sur le fait qu’on ne va pas changer notre nom pour l’AMDFESIQMCQ : l’Association des marchands, des distributeurs, des fabricants et des entreprises de services à l’industrie de la quincaillerie et des matériaux de construction du Québec. Ce serait certes politiquement correct, mais pas du tout marketing.

Alors il faut se rabattre sur une formule plus « punchée », quoique la plus englobante possible afin que tout le monde y trouve sa place.

Cinq propositions vous sont soumises en guise de sondage du mois d’octobre. Elles sont diffusées dans l’Xpress d’aujourd’hui ainsi que dans les éditions des lundis 6, 13, 20 et 27 octobre. Prenez deux minutes pour donner votre avis.

N’oubliez pas de penser à l’acronyme, qu’on utilise plus souvent que le nom complet de l’organisme.

Bon début d’automne!


À la veille de la conscription

Le temps de la conscription − vous savez, cette époque où l’État venait cueillir des forces fraîches parmi les civils pour renflouer ses troupes − semble révolu. N’empêche, je me sens comme prêt à faire la guerre.

Sur lequel des fronts dois-je combattre?

Celui, économique, de préparer les membres à affronter le mieux possible la crise économique dont on entend les bruits de grosses bottes dans au moins deux secteurs névralgiques pour notre industrie : l’immobilier et le crédit ?

Celui, politique, et à très court terme, de profiter de la campagne électorale pour améliorer notre sort d’entrepreneurs et de créateurs d’emplois aux yeux des futurs élus fédéraux?

Celui, corporatif, de mobiliser les troupes derrière une planification stratégique 2009-2013 totalement révolutionnaire et décapante pour vos relations avec les consommateurs, les bannières et les fournisseurs?

Ou celui, bassement logistique, de me trouver des pneus d’hiver au plus c… avant la pénurie annoncée?

Devoir livrer bataille sur tous les fronts me semble suicidaire, d’autant plus que ma mémoire me rappelle que généraux comme valeureux soldats ont toujours perdu en agissant ainsi.

À défaut de choisir, j’agirai dans l’ordre chronologique. D’abord l’élection à prendre à bras-le-corps, car elle aura eu lieu avant les neiges, du moins je l’espère. Notre stratégie vous sera proposée dans le prochain numéro de l’Xpress. Puis les pneus. Parce qu’il faut quand même m’équiper pour aller souvent vous voir, vous qui demeurez aux quatre coins du Québec. Quant à la planif, ne s’appelle-t-elle pas 2009-2013? Alors j’ai amplement de temps, l’automne commence tout juste aujourd’hui.

Quand on prend les choses − et les guerres − une à la fois, on y arrive toujours.

Bon automne chargé à tous!


Après Gustav et Ike, Krach (économique) va nous frapper

Pendant que les États du Sud sont coup sur coup éprouvés par Gustav et Ike, un autre genre de tempête devrait nous frapper dans les mois à venir : une crise économique majeure, peut-être même ce que les économistes appellent un krach.

Si on ne veut pas trop se serrer la ceinture, ce sont les coudes qu’il faudra se serrer.

***

Je regarde ce que j’ai dans les deux mains. D’abord, je m’inquiète. Puis, après réflexion, je me réjouis.

Dans l’une, les pronostics des économistes et des éditorialistes convergent : le pétrole et le crédit immobilier fomentent la pire crise économique des deux dernières décennies. Dans l’autre, les résultats de notre sondage de planification stratégique traduisent déjà la difficulté de nos marchands et de leurs fournisseurs de conserver des marges de profit acceptables.

Si c’est ainsi aujourd’hui, imaginez demain quand le pouvoir d’achat des consommateurs s’élimera plus sérieusement…

Faut-il envisager de se serrer la ceinture? En dernier ressort, oui. Mais avant de tirer cette ultime cartouche, il faut se battre. Tout se jouera sur nos capacités de gouverner nos entreprises avec un meilleur sens de la parcimonie, doublé d’une vision claire de ce dont nos clients ont réellement besoin. Car il faut éviter de couper là où ça leur ferait mal.

L’hypothèse à solutionner a au moins le mérite d’être facile à énoncer : comment améliorer sa marge de profit alors qu’une crise s’annonce?

L’ADMACQ, je le pressens, sera plus nécessaire que jamais dans les mois et années à venir, et ce, sur trois plans complémentaires :

Pour proposer des programmes vous permettant de réduire vos coûts d’exploitation; l’annonce aujourd’hui de la renaissance de notre mutuelle de santé et sécurité au travail, qui battait de l’aile, est un premier pas dans cette direction (lire l’article dans l’Xpress d’aujourd’hui, sous la rubrique « Se défendre »).

Pour se tenir debout devant toute intention gouvernementale de surréglementer ou, au contraire, d’abandonner les dirigeants de PME à leur triste sort. Mieux encore, en campagne électorale, c’est le temps ou jamais d’obtenir de meilleures conditions pour faire affaire.

Pour partager les bonnes pratiques de gestion entre membres et mettre ceux-ci en relation avec des experts, échanges aptes à créer les débats nécessaires à l’identification de pistes de solution à nos problèmes si semblables. D’où, vous l’aurez deviné, le retour de colloques et séminaires sur les sujets les plus chauds, d’où aussi un contenu éditorial dans le magazine Quart de Rond de plus en plus près de l’actualité et du quotidien vécu par nos membres.

Toutes bannières confondues, quincailleries et centres de rénovation, leurs fournisseurs inclus, doivent plus que jamais s’inspirer des villes et régions tropicales qui apprennent à braver les tempêtes et s’en sortent mieux préparées que d’autres. Armons-nous d’intelligence, de confiance et de solidarité pour non seulement « passer au travers » dans un instinct de survie, mais mieux encore, sortir plus forts de cette inexorable crise.

« L’adversité rend aux hommes toutes les vertus que la prospérité leur enlève »

Eugène Delacroix