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Dernière heure : Le masque en magasin sous toutes ses coutures : dix réponses à vos principales préoccupations

L’AQMAT, en alliance avec d’autres associations représentant les marchands, va continuer ses efforts pour faire reculer le gouvernement sur son intention d’imposer aux détaillants des amendes si des clients refusent le port du masque. Comme on dit, à chacun son métier : on ne s’attend pas à ce qu’un policier conseille la population sur le meilleur bois à utiliser pour une terrasse! En attendant, voici quelques réponses aux questions les plus urgentes que des membres nous ont adressées depuis l’infolettre diffusée hier.


Réaction à l’intention gouvernementale d’imputer les marchands pour le port du masque

La direction de l’AQMAT appuie sans réserve la volonté du gouvernement et salue chacun de ses membres qui prennent au sérieux la pandémie actuelle. Toutefois, le gouvernement du Québec vient d’envoyer dans la cour des détaillants la responsabilité de s’assurer que les clients portent un masque. Pire, la menace d’amendes plane non pas sur les clients, mais sur les marchands.



Ce fragile lien de confiance à rafistoler à cause des dommages pandémiques

Une dirigeante de centre de rénovation qui fait presque l’objet d’une mise en demeure, un directeur des ventes manufacturières forcé de négocier l’application de pénalités exigées de sa bannière, une enseigne de quincaillerie poursuivie pour perte de jouissance par un client. La cour est pleine de plaintes. Le coronavirus a exacerbé les tensions entre tout le monde. Chacun a le devoir de contribuer à calmer le jeu. 



Employeurs debout et responsables pendant la crise

Plusieurs associations patronales s’insurgent contre le prolongement de la Prestation canadienne d’urgence (PCU) qui offre un soutien financier aux employés et aux travailleurs indépendants canadiens touchés directement par la COVID-19. L’offensive est même soutenue par le ministre québécois du Travail.


Maisons neuves : retards de livraison confirmés pour le 1er juillet, mais reprise robuste attendue

Les trois ou quatre semaines de fermeture des chantiers au printemps vont laisser une marque sur les états financiers trimestriels, sur la capacité des promoteurs de livrer toutes les maisons pour ce mercredi 1er juillet, mais même sans le projet de loi 61 mort au feuilleton, une reprise robuste devrait permettre de présenter une bonne année d’activités dans l’industrie de la construction. 


le plastique de retous avec les masques et les gants de protection

Les sacs de plastique, les articles jetables et les services à l’auto de nouveau populaires

La COVID-19 laissera une empreinte pas vraiment verte. Dans nombre de commerces de détail, on observe un retour de l’utilisation des sacs de plastique parce que les sacs réutilisables sont proscrits. L’achat d’articles utilisables une seule fois semble plus sanitaire aux yeux de plusieurs. Et l’utilisation de l’auto solo également par rapport au transport public; d’où une recrudescence des services à l’auto. 


1er_juillet

Toute la lumière sur le 1er juillet : ouvrir ou non?

Ailleurs au pays et dans plusieurs chaumières du Québec, plusieurs seront choqués d’apprendre que la Commission de la construction du Québec (CCQ) a annoncé que les chantiers allaient être opérationnels et que le férié du 1er juillet était reporté au vendredi afin de permettre aux casques jaunes de profiter d’un long week-end. D’où la question que des dizaines de membres nous ont posée : puis-je alors ouvrir mon centre de rénovation le jour de la Fête du Canada?