Célébration de 50 ans de promotion de la prospérité

Quelque 400 personnes issues de tous horizons (politique, social, culturel, syndical, entrepreneurial) étaient réunies mercredi soir à l’occasion du gala de clôture des 50 ans du Conseil du patronat du Québec (CPQ). L’idée consistait à souligner la contribution de l’organisme à l’établissement d’un dialogue social et à la prospérité du Québec. Pour l’occasion, les convives ont fait un voyage dans le temps au travers d’une expérience audiovisuelle immersive. Pour clore cette soirée anniversaire, des jeunes participants de la Grande journée des petits entrepreneurs ont fait une intervention remarquée qui a permis de faire une ouverture sur l’avenir.

Une série de vidéos diffusées dans un cadre immersif ont mis en lumière des images d’époque et des entrevues réalisées avec des personnalités qui ont soit fait l’histoire ou en ont été des témoins privilégiés : Pierre-Marc Johnson, Ghislain Dufour, Lorraine Pintal, Francine Pelletier, Karel Mayrand, Steven Guilbeault, John LeBoutillier, François Lamoureux et Yves-Thomas Dorval. Ces vidéos seront diffusées prochainement sur les différentes plateformes web et médias sociaux du CPQ.

Avec plusieurs autres membre du conseil d’administration du CPQ, Richard Darveau a assisté au gala. « L’un des actifs stratégiques du CPQ, c’est son statut fédérateur d’environ 70 associations semblables ou complémentaires à l’AQMAT; en les réunissant autour d’enjeux communs, le Conseil articule forcément des positions qui font craquer les silos et qui peuvent générer des dialogues plus féconds »,  d’apprécier le président et chef de la direction de l’AQMAT.

Le CPQ a été fondé le 19 janvier 1969 alors que le Québec était en pleine ébullition sociale et politique : crise des relations de travail des années 1960-1970; crise d’octobre; loi sur la langue française; question nationale de 1980 à 1995; crise économique des années 1980, etc.

Au cours des cinq décennies de son histoire, le CPQ a été un acteur clé des grands moments de l’histoire du Québec. Son impact est indéniable. Par exemple, si durant les années 1970 des millions de jours-personnes étaient perdus en raison des grèves (6 millions en 1976), les défis sont tout autre aujourd’hui alors que nous sommes en temps de paix sociale.

Aujourd’hui, les défis liés à la pénurie de main-d’œuvre (annoncée et anticipée depuis longtemps par le CPQ), aux technologies (dont l’intelligence artificielle) et aux changements climatiques, entre autres, sont sur le radar des employeurs et du CPQ. Dans tous les cas, l’approche demeure la même : dialogue social, contenu de qualité soutenu par des recherches rigoureuses et une implication active sur toutes les tribunes touchant les enjeux qui sont un frein à la prospérité du Québec.

« Tout au long des 50 années de son histoire, le CPQ a su relever chacun des défis qui se sont présentés en favorisant le dialogue social, des contenus de qualité et des interventions d’impact. Nous sommes fiers d’avoir contribué à la prospérité collective du Québec et nous sommes prêts à relever les défis des 50 prochaines années et plus. » – Yves-Thomas Dorval, président et chef de la direction du CPQ.

L’animatrice de la soirée, Isabelle Racicot, a jeté un regard vers l’avenir en interviewant sur scène des participants de la Grande journée des petits entrepreneurs.

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