Les quincailleries encore parents pauvres à Noël

 C’est sans trop faire de cadeaux aux quincailleries et centres de rénovation que la firme PriceWaterhouseCooper (Pwc Canada) vient de dévoiler les résultats de son enquête annuelle auprès de 1000 consommateurs à l’approche des Fêtes.

Vêtements, jouets, appareils électroniques et alcool trônent largement en tête des intentions de cadeaux. Les belles chaussures, les voyages, les repas au restaurant figurent également dans les « wish lists ». Nulle trace d’achat dans nos magasins parmi le top 10.

En revanche, l’attrait des cartes-cadeaux est plus fort que jamais, s’accaparant 42 % des souhaits. Il ne fallait pas plus pour que l’AQMAT incite ses membres à faire preuve de créativité en concevant des présentoirs et des slogans faisant rimer outil et jouet (pour adultes).

« Le mois de décembre ne sera jamais le meilleur dans nos magasins, mais on peut amoindrir le problème en créant une ambiance de Noël générant l’attention, l’achalandage et de ces faits, des achats provoqués », croit Richard Darveau, président et chef de la direction de l’AQMAT.

Pour prendre connaissance de l’étude, cliquez ici.

Intéressant de noter dans le sondage de Pwc Canada les statistiques suivantes :

– la qualité de la marchandise proposée n’est un critère d’achat que pour 27 % des répondants, loin derrière les bas prix (62 %). Notre commentaire : une forte présence de conseillers-vendeurs sur le plancher pendant les heures de pointe peut rebalancer tout ça en faveur de produits à plein prix et de valeur ;

– les commerces locaux ont la cote avec 58 % des intentions de probabilité de magasinage ;

– les détaillants et marques socialement responsables ou respectueux de l’environnement prennent du galon avec un intérêt marqué d’un consommateur sondé sur trois ;

– les Canadiens préfèrent nettement acheter chez des marchands présents à la fois sur la rue et sur Internet ;

– le délai de livraison en ce monde impatient l’emporte même sur la gratuité, mais si on offre les deux, on gagne assurément le consommateur ;

– l’influence des médias sociaux, surtout Facebook et YouTube, est devenue aussi importante que celle des sites web des détaillants. Les courriels directs prouvent également leur impact.

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