Hier, au coin des boulevards Labelle et Saint-Elzéar Ouest dans le district Sainte-Dorothée de Laval, c’était l’inauguration officielle du dernier-né de CANAC, une 36e succursale, en présence des plusieurs représentants des médias et de dignitaires politiques et socio-économiques. Le magasin était cependant ouvert au grand public depuis le 6 février.
« L’engouement pour notre nouveau magasin CANAC est tout simplement phénoménal ! » s’exclame Martin Gamache, directeur général. « C’est un record d’affluence à cette période de l’année », ajoute-t-il, en précisant à la presse qu’il y avait eu 3800 transactions dans une seule journée. M. Gamache n’a pas caché son enthousiasme avec à l’horizon 2027 une première succursale sur l’île de Montréal, à Anjou.

Daniel Châtelain, directeur de projets en aménagement commercial chez CANAC, Martin Gamache, directeur général de CANAC, Ray Khalil, vice-président du comité exécutif et conseiller du District 16 à la Ville de Laval, Yannick Chamberland, directeur du nouveau magasin et Charles Laberge, directeur principal développement et construction chez CANAC. Crédit photo : Caroline Thibault
Le point de vente lavallois est plus grand que la moyenne des CANAC, s’étendant sur 35 000 pi ca de surface de vente, plus un centre de jardin intérieur et extérieur d’environ 12 000 pi ca supplémentaires.
Le nouveau magasin est érigé sur un terrain de 450 000 pi ca, où se trouve aussi un entrepôt couvert de 41 500 pi ca, une grande cour à bois extérieure de 83 564 pi ca et 250 cases de stationnement incluant plusieurs bornes de recharge électrique.
Les investissements s’élèvent à plus de 35 M$, incluant l’achat du terrain, la construction des infrastructures ainsi que les divers aménagements intérieurs et extérieurs.
Non seulement le coût de ce point de vente est le plus élevé à ce jour pour l’entreprise, il se distingue aussi par une mouture extérieure contrastant ainsi avec les autres; le but recherché étant de s’harmoniser avec les demandes de l’urbanisme, les concepteurs ont bonifié les plans et l’utilisation de certains matériaux architecturaux. En d’autres mots, plusieurs aspects du schéma habituel des magasins de la chaîne ont été remodelés pour se conformer au plan d’implantation et d’intégration architectural (PIIA) de Laval.
L’avènement dans le grand Montréal de la bannière née à Québec au 19e siècle a généré beaucoup de bruit média, à preuve, Richard Darveau se prêtant à quatre entrevues différentes avec des journalistes. Le porte-parole de l’AQMAT a reconnu qu’à chaque fois, la construction et surtout l’ouverture d’un CANAC vient considérablement changer la donne dans un marché. « Il y l’avant et l’après, tant l’entreprise dérange et en quelque sorte, force les autres enseignes à s’améliorer à tous les plans. »

Serge Vézina représentait l’AQMAT à l’ouverture. Il serre ici la main du DG de CANAC, Martin Gamache.
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