« Bien triste de constater qu’on est encore dans un cul-de-sac et que les chantiers avancent au ralenti alors que le printemps s’installe et que la crise du logement continue de sévir. Les uns et les autres savaient pourtant que la convention collective venait à échéance le 30 avril. C’est pathétique. Nous sommes en otage. »











