Le blog de Richard


Les journées ne se ressemblent pas…

Elles se suivent, les journées, mais ne se ressemblent pas.

Un jour, on achète une carte mensuelle de transport en commun, puis le lendemain le prix de l’essence se met à chuter.

Un été, on nous dit de fuir le soleil puis, la saison suivante, la dose de vitamines qu’il représente semble une panacée.

Un soir, on connaît tous Sarah Palin et sa capacité de brouiller la carte électorale, alors que le matin même, personne ne pouvait nommer la gouverneure de l’Alaska.

Une semaine, on nous dit d’éviter les fromages au lait cru puis, la semaine suivante, on apprend que ce sont les pasteurisés où crèchent les méchantes bactéries.

Un vendredi, il fait 32 Celcius sous un soleil caribéen, le lundi suivant, il fait gris londonien et à peine 10 degrés.

Sans compter ce dollar canadien dont on ne sait plus s’il se maintiendra haut ou si le naturel reviendra l’abaisser.

Comme tout bouge, et vite! Vraiment, l’instabilité est la nouvelle marque de commerce. Il faut demeurer alerte, prêt à stopper les machines ou à virer à 180 degrés sans préavis. L’avenir semble appartenir aux plus souples d’entre nous.

En revanche, il y a une constante : c’est la routine. Qui jamais plus ne nous atteindra.


Élections plurielles

Chers membres et amis,

Selon toute vraisemblance, dans l’ombre des élections américaines ultra-médiatisées, se profilent des élections fédérales. Ce sera en octobre 2008, au lieu de janvier 2010, comme le prévoit pourtant la loi fixant à tous les quatre ans la tenue d’élections générales.

Il nous faut donc être prêts tout de suite à non seulement défendre nos positions, mais aussi à attaquer : défendre les valeurs d’entrepreneuriat qui nous sont chères et attaquer sur les fronts qui vous préoccupent le plus.

On ne frappera pas sur tout ce qui bouge. Comme syndicat patronal, notre intervention se concentrera sur les priorités que les nombreux participants à notre sondage ont clairement identifiées :

− D’abord se pencher sur la réduction des marges de profit. La question à se poser sera de définir en quoi l’environnement législatif actuel et souhaité au niveau fédéral pourrait nous aider à dégager de meilleures marges.

− Ensuite, on évaluera la possibilité de soumettre aux candidats députés et aux chefs des partis deux de vos principales inquiétudes, bien qu’à première vue, elles ne soient pas en lien direct avec la politique. D’une part, il s’agit de la concurrence de plus en plus vive que les Wal-Mart, Canadian Tire et autres généralistes livrent à nos quincailleries, à nos centres de rénovation et à nos centres de jardinage et ,d’autre part, de la concentration croissante des bannières. Devons-nous, en tant que garant de l’intérêt des marchands et des manufacturiers, assister passivement à ce double phénomène ou pouvons-nous agir sur des lois du marché et inciter nos acteurs politiques à intervenir? Le mois de septembre nous servira de temps de réflexion…

− L’autre sujet, récurrent celui-là, qui continue de vous hanter concerne le curieux paradoxe entre le taux de chômage élevé et la difficulté de trouver des employés.

− Enfin, s’ajoute aux enjeux que nos répondants ont soulevé celui de la nouvelle crise du prix du carburant. Pendant que nos collègues de l’industrie forestière revendiquent un allègement fiscal pour leurs membres, que doit faire l’ADMACQ et ses consœurs des autres provinces pour que nos membres fabricants et distributeurs négocient en douceur ce virage semble-t-il obligé vers des intrants essence et diesel de plus en plus élevés?

À ce portrait des batailles à mener, je me permettrai d’ajouter, l’actualité me l’impose, celle de l’imputabilité des marchands par rapport à d’éventuelles maladies, blessures ou décès qui pourraient être provoqués par la mauvaise utilisation d’un produit ou par la vente d’un produit qui s’avérerait défectueux ou nocif. Je rappelle que le gouvernement fédéral a déposé un projet de loi (C-52) qui aurait pour effet, s’il devient loi, de coresponsabiliser les détaillants à la suite d’un préjudice que subirait un consommateur. Imaginez que la crise actuelle engendrée par Maple Leaf pourrait permettre aux familles des victimes de poursuive le magasin où a été vendue la viande contaminée! Des poursuites sans fin, dignes des pires téléréalités américaines, se mettraient en branle.

Nous qui vendons des insecticides et des pesticides, des outils coupants, des matériaux potentiellement dangereux ne serait-ce que parce qu’ils sont lourds, et bien d’autres articles représentant un certain danger, pourrions faire l’objet de poursuites. C’est insensé et inacceptable. Il faut se battre contre l’adoption de ce projet de loi pour qu’il meure en campagne électorale.

Alors que la permanence pensait avoir un automne doux, pour ne pas dire un été indien, propice à la rédaction tranquille de son plan quinquennal, voilà qu’il nous faut tout de suite appliquer ce que nos sondés attendent de leur association : une présence politique.

Je vais quand même, comme vous, suivre avec intérêt la lutte chez nos voisins du Sud. Mais le devoir m’appelle en direction d’Ottawa plus que d’Obama…


151 : mission réussie!

Pour élever notre enquête de planification stratégique à un niveau scientifique, il nous fallait 150 réponses. J’avais demandé votre collaboration dans mon dernier billet. J’ai été entendu (et lu!). Nous avons reçu à ce jour 151 réponses. Merci.

On peut donc aller de l’avant avec l’analyse des données.

Toutes les réponses seront disponibles aux membres, qui pourront librement les commenter, cela à partir du 8 septembre.

Hormis vos réactions ad lib, une phase organisée de consultations sera mise en branle pendant quatre à six semaines. Car les chiffres et les pourcentages ne dévoilent jamais tout; il faut parfois échanger plus informellement avec les membres pour connaître les motifs qui les ont menés à répondre oui ou non à une question.

Et après, il y aura réflexion et concertation du conseil d’administration, puis la direction de l’ADMACQ diffusera son analyse de vos besoins et attentes, d’où découlera une vision pour la période 2009-2013, assortie d’un plan de match détaillé pour l’année à venir.

Avec la participation actuelle au regard du nombre de membres, nous obtenons une marge d’erreur de 10 %, valable 9 fois sur 10. Autrement dit, si 67 % des répondants sont en faveur d’une idée proposée, cela nous oblige à estimer que les non-répondants voient les choses différemment, à plus ou moins 10 % près, ce qui pousse le chiffre de départ (67) à 57 ou à 77. Cet exemple montre que de toute façon, la réponse serait claire et nette, aucune interprétation possible. Cependant, lorsqu’un oui ou un non frôlera les 60 %, il nous faudra être prudent au moment de la prise de décision. D’où l’à-propos des consultations en petits groupes.

Sur ce, je laisse Word et les lettres pour Excel et les chiffres!


Presque de l’olympisme

Convaincre au moins 100 commerçants et 50 fournisseurs membres de l’ADMACQ de répondre à un très long sondage de 45 questions, ouf! tout un défi, presque un marathon, de l’olympisme!

Mais on n’avait pas le choix. Si on veut interpréter les résultats avec une marge d’erreur raisonnable et avoir confiance dans nos décisions, il nous fallait atteindre ces deux plateaux.

Or, pour y arriver, il faut un dernier sprint. L’échéance que nous avions fixée, le 15 août, est prolongée jusqu’au dimanche 24. On a commencé avec les Jeux de Beijing, on va finir avec eux!

N’oubliez pas que quatre bons de 500 $ dans le restaurant ou l’hôtel de votre choix seront tirés parmi les participants.

Alors SVP, ceux et celles qui n’ont pas encore consacré la vingtaine de minutes nécessaires pour nous permettre d’orienter VOTRE association dans la direction que VOUS DÉSIREZ, profitez de ces Jeux olympiques pour faire l’effort supplémentaire qui fera toute la différence entre une simple enquête et un sondage scientifique.

Suivez ce lien et vous pouvez immédiatement remplir le questionnaire confortablement assis devant votre ordinateur : http://www.surveymonkey.com/s.aspx?sm=V4ZmR%2fg0zVVrfzW3mNogpw%3d3d#ql

Merci à l’avance.


Scène 1, prise 2

La pluie est bonne pour la peau, semble-t-il. Alors, mon Dieu! que vous devez avoir bon teint.

Un excellent retour au travail à tous. Qu’il fasse beau dans le monde des affaires, c’est ce que je nous souhaite.

L’ADMACQ profite d’un état particulièrement fébrile en cette saison de sondage sur son avenir. Autant j’étais bien en vacances, autant j’étais impatient de lire vos réponses à notre questionnaire. Il y a tellement de nouvelles idées proposées et une grande diversité d’opinions sur nos propositions que nous prolongeons la période de réponse jusqu’à la fin août afin de réduire au minimum les erreurs d’interprétation.

Ce deuxième semestre de mon an un à la barre de l’association sera assurément ensoleillé, régénérant, lumineux, nonobstant ce que fera Dame Nature dehors.

Au boulot maintenant!


Ne partez pas en vacances sans nous avoir répondu…

Seul billet de juillet, mais non le moindre. Vous convaincre de laisser clients et employés de côté pendant, disons, une vingtaine de minutes, le temps nécessaire pour remplir notre grand sondage qui porte sur l’avenir de votre association, l’ADMACQ, est le but avoué de ce billet particulièrement sérieux.

Pourquoi sérieux? Parce que l’ADMACQ est aux petits soins… intensifs. Ça veut dire quoi, me direz-vous? Que votre association, il faut s’en occuper, parce qu’elle est quasiment en panne. Elle a besoin de vos idées, de vos opinions, pour se présenter en 2009 dans une meilleure forme, avec une plus grande capacité de vous aider.

Vous pouvez imprimer le sondage à partir du lien dans l’Xpress ou utiliser l’exemplaire qui vous a été envoyé par la poste avec le magazine Quart de Rond de juillet-août, déjà chez vous ou qui le sera très bientôt.

Votre satisfaction comme membre de l’industrie de la quincaillerie et des matériaux de construction à l’égard des services et du rôle de l’ADMACQ composera la base d’information privilégiée pour élaborer la planification stratégique de notre association pour les cinq prochaines années.

Nous utiliserons d’abord les résultats du sondage pour apporter des améliorations à nos services existants, puis ils serviront à décider du développement de nouvelles prestations.

Si vous préférez répondre par téléphone, c’est avec plaisir que nous vous appellerons à votre convenance.

Nous vous remercions du temps que vous consacrez à cet exercice fondamental. Pour vous comme pour nous.

P.-S. La date limite est le 15 août 2008. Nous aurons le plaisir de faire tirer parmi les participants trois bons de 500 $ pour l’hôtel, le restaurant ou le centre de loisirs de votre choix.


Cette année, tout est Québec

Quatre centième anniversaire oblige, le point focal de toute l’activité est sur Québec.

Il y aura 144 chanceux qui vont pouvoir prendre part à l’édition Québec de notre Événement golf, laquelle se tiendra le lundi 15 septembre, au chic club de Lorette.

Je les qualifie de chanceux, car l’esprit festif qui nous habite déjà fait en sorte que l’animation sera chargée d’histoire. De beaux souvenirs en perspective. Pour ceux et celles qui ne tardent pas à s’inscrire, car ça commence aujourd’hui.

Les mauvaises langues disent que si on a reçu de la grêle à Sainte-Madeleine un 10 juin, imaginez ce qui nous tombera dessus à la mi-septembre à Québec! Pas de soucis, on a placé du nouveau monde au comité météo.


Voilà l’été (ah oui?)

Depuis le 21 juin, cest lété.

Vous navez pas remarqué?

Moi non plus.

Je croyais que cétait lautomne.

Fêtons la Saint-Jean, et on sen reparlera.

Bon congé.


C’est pas pour rien qu’on l’appelle l’Événement!

Des grêlons gros comme des balles de golf et des rafales de vent en diagonale qui entrent de partout dans les voiturettes. Un participant qui mange une balle à bout portant et voit une boule grosse comme un grêlon pousser sur son tibia. Alain Messier, président de Mur Design, intéressé par notre programme de bourses pour la relève en quincaillerie, qui nous apporte une magnifique toile pour mettre à l’encan. Michel Morin, du groupe Patrick Morin, sensible au geste de son fournisseur et désireux d’encourager l’initiative de l’ADMACQ, qui accepte de donner 7 000 $ pour la fameuse toile. Un cadre de BMR, Bruno Baldessari, qui entre la balle d’un seul coup justement au trou « Visez juste » commandité par son employeur. Ajoutons à cela le fait que 30 joueurs confirment 72 heures avant le départ pour porter le total à un honorable 276 golfeurs, un cocktail de trois heures sous le soleil en raison de la partie pourtant écourtée pour motif d’apocalypse, et maintenant je sais pourquoi notre tournoi se fait appeler L’Événement golf!

Dans les circonstances, comment s’étonner que le tout ait généré des bénéfices records? 36 000 $, 20 % de plus que la normale.


Les golfeurs et les autres

La saison est installée. Celle du golf et de ses veuves ou veufs. Si tout le monde patine, tout le monde pédale, tout le monde marche, tout le monde ne golfe pas.

Demain, derrière les inévitables roulottes mobiles, ou plutôt immobiles, qui bordent la 20 depuis les années quarante à Sainte-Madeleine, sur un site d’une beauté insoupçonnée, près de 300 membres s’adonneront à leur sport entre amis et collègues, à l’occasion du traditionnel Événement golf de l’ADMACQ. Pendant ce temps, un grand segment de nos membres tournera le dos à cette occasion de réseautage et de détente estivale parce que peu ou pas intéressé aux petites baballes blanches à taper à coups de bois et de fers.

C’est la triste dychotomie du golf. Faut-il pour autant se résigner tel le croyant devant la Fatalité? Pas mon genre.

Réagissons.

Annonçons.

En 2009, promis, juré, mais pas craché (c’est pas beau), l’ADMACQ proposera au moins un autre get together destiné à tous ces non-golfeurs qui peuplent notre industrie et méritent tout autant qu’on s’occupe de leurs besoins de réseautage. On fera quoi? Course automobile, tennis, soccer? Je l’ignore. Une croisière sur le fleuve, un 5 à 7 dans un lieu branché? Je vous dis que je ne sais pas, pour le moment; le grand sondage qui se prépare nous fournira sinon des réponses, du moins de bonnes pistes.

Ce qui ne nous empêchera nullement, en parallèle, de tenter la conversion de nouveaux joueurs en ajoutant une initiation au golf avec un pro, complétée d’un neuf trous des plus conviviaux. Voilà une formule qui permettra à tout le monde, novices et femmes inclus, de manger ensemble le soir après une journée qui, pour une fois, ne nous aura pas divisés en deux clans.

Ainsi, à pareille date l’an prochain, ce blog aura pour titre : Les golfeurs, les nouveaux golfeurs… et les quelques autres!